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Journée nationale des "mémoires de la traite, de l'esclavage et leurs abolitions"

 
 
Journée nationale des "mémoires de la traite, de l'esclavage et leurs abolitions"

Célébration mardi 12 mai 2020 à 10 h 30
Jardin Compans Caffarelli - Toulouse

La cérémonie se déroulera en petit comité (limité à 10 personnes) et sans public compte tenu des mesures gouvernementales prises pour lutter contre la pandémie du COVID 19, mardi 12 mai 2020 à 10 h 30 au Jardin Compans Caffarelli à Toulouse.

Déroulé :

10 h 30 : Dépôt de gerbes devant la plaque commémorative par les associations qui œuvrent pour la mémoire de la traite négrière,
de l’esclavage, et de leurs abolitions (M. Modzinou, Président de la Maison de l'Afrique à Toulouse et M. Yobo président de SOS discrimination et président du collectif des états généraux de l'outre-mer région Occitanie),
- M. Moudenc, le maire de Toulouse, président de Toulouse métropole,
- M. Tschiggfrey, directeur de cabinet.


Comme chaque année depuis 2006, la France célèbre, le 10 mai, la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition. La date de cette journée nationale a été choisie sur proposition du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE) . Elle correspond à l'adoption par le Parlement, le 10 mai 2001, de la loi qui reconnaît l'esclavage et la traite négrière comme crimes contre l'humanité.

Si la cérémonie du 10 mai est bien sûr une célébration de la mémoire des esclaves, c’est aussi une façon de réfléchir aux souffrances qui ont été induites par le système de l’esclavage, la négation de l’être humain, et c’est encore une façon de s’adresser à l’ensemble du pays.

Au-delà des Ultramarins ou des personnes de couleur, chacun d’entre nous est concerné.

Penser à l’esclavage, c’est réfléchir à ce que sont les valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité et aussi la solidarité.

C’est réfléchir aussi à l’égalité, à la démocratie,. C’est donner aussi la possibilité aux personnes les plus compétentes et les plus méritantes d’avoir accès à toutes les fonctions, même les plus hautes.

La notion d’égalité des êtres humains issue du siècle des Lumières et de la Révolution française permet de penser et de reconnaître que chacun d’entre nous a les mêmes droits quelles que soient sa couleur de peau, ses origines, sa religion, son orientation sexuelle.

Site de la fondation pour la mémoire de l’esclavage :

http://gip-mmeta.org/