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Une charte de la Fraternité

 
Le ministre de l'intérieur et les signataires

Au lendemain des tueries de mars 2012, l’État avait demandé aux représentants des différents cultes de travailler à la rédaction d'un texte qui deviendrait une charte de la fraternité.

Au lendemain des tueries de mars 2012, l’État avait demandé aux représentants des différents cultes de travailler à la rédaction d'un texte qui deviendrait une charte de la fraternité.
Trois ans plus tard, le texte est prêt et a été signée hier, 19 mars 2015 en présence de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur et Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale.

Ce texte réaffirme l'attachement des différentes religions et communautés aux valeurs de la République et notamment à la laïcité. Il réfute la récupération de la religion pour justifier la violence et les crimes extrémistes.

Dénonçant toute forme de violence, la charte de la fraternité s'attache à lutter contre le racisme, l'intolérance, l'exclusion, la discrimination, quelle que soit les formes qu'ils prennent. Symbole de paix, la charte veut rapprocher les communautés et rappeler que toute vie est sacrée.

Signée à Toulouse, 3 ans après les attentats qui avaient fait 7 morts dont des enfants, et quelques semaines après les attentats de Paris, ce texte porte une symbolique très forte.